Lui : Je sais ... dit-il en soupirant doucement.
Moi : Je vais raccrocher. Bonne nuit. Dis-je en voulant couper la conversation.
Lui : Non attends ! Je...
Moi : tu quoi ?
Lui : je t'ais vu au restaurant avec Lucas ...
Moi : Oh ...
Lui : Sa ma fais mal ... murmura t-il.
Je fermai les yeux, je savais que cet aveux qu'il venait de me faire lui était difficile, je savais également qu'il refusait d'admettre ses faiblesses et surtout lorsqu'il souffrait.
Moi : sur ce point là on est à égalité ...
Lui : Je ne pense pas vraiment qu'on soit à égalité, tu le sais bien.
Moi : plus que bien ...
Lui : Je sais qu'on ne pourra plus être ensemble mais t'avoir loin de moi j'y arrive pas...
Cassandra s'il te plait, es ce que tu pense qu'on pourrait devenir amis ?
Moi : je ne sais pas ...
Lui : ..., J'ais vue que tu étais heureuse avec Lucas ...
Moi : Oui, il est merveilleux,
Lui : ...
Moi : Enfaîte je crois que s'il n'était pas là, je n'aurais pas put tourner aussi vite la page sur nous ...
Lui : Je suis content alors... Cassandra ?
Moi : Oui ?
Lui : es ce que je peux te posé une question, je promets qu'après j't'embetterais plus avec ça.
Moi : vas-y
Lui : Tu l'aime ?
...
Moi : Non, mais je sens que je commence.
Lui : Je vois ... dit-il tout bas, je le senti déglutir au bout du fil.
Lui : Je vais te laissé, désolé de t'avoir appelé je n'aurais pas du ...
Je savais qu'il souffrait et bizarrement aux lieux de m'en réjouir, je souffrais de le voir aussi mal, je n'avais qu'une envie c'était de lui dire que tout irais bien que tout s'arrangerais.
Moi : Théo ... Je ... Apelle quand tu veux.
Lui : Merci, bonne nuit Cassandra.
Moi : Bonne nuit ...
Bip.
Je soupirai, j'étais si bien avec Lucas, mais avec Théo, mes émotions étaient plus forte, chaque moment que j'avais passé avec lui était inscrit en moi comme une tache indélébile ...
Je réalisais que je ne pouvais pas couper contacte avec Théo, du moins pas brutalement, il fallait que je procède différemment, en faisant les choses petit à petit ...
Lucas méritait une fille, qui l'aime, une fille présente. Et j'allais m'efforcé d'être cette fille là.
Je m'endormie avec cette pensé là.
Le lendemain matin.
Lucas m'attendais en bas, dans sa voiture, je dévalais les escaliers, avec un grand sourire.
J'ouvris sa portière, m'assis, tournai la tête vers lui, pour lui dire bonjours :
J'eu juste le temps d'ouvris ma bouche que déjà ses lèvres se plaquèrent doucement contre les miennes, je fermai les yeux me laissant allé, puis Lucas s'arrêta :
Lucas : Bonjours, dit-il avec son sourire.
Moi : Bonjour dis-je en répondant a son sourire, j'aime beaucoup ta façon de dire bonjour rajoutais-je.
Lucas se mit a rire, démarra la voiture et me fit un clin d'½il.
Arrivé au lycée.
Lucas : tu quitte a quelle heure ?
Moi : 17 h fis-je grimaçant.
Lucas : Ok je passerais te cherché alors, parce que je fini a 14h00
Moi : tu n'es pas obligé tu sais, je peux prendre le bus.
Lucas : pas question je passe te cherché.
Moi : Bien papa, tu sais je ne parlerais pas au inconnu dis-je avec un air malicieux.
Lucas : tu te moque de moi là ?
Moi : Qui ? Moi ? Non je n'oserais pas dis je en feignant l'innocence.
Lucas : C'est vrai ce mensonge ?
Moi : un mensonge ne peut pas être vrai déclarais-je, bien essayé mon ange !
Lucas : Mon Ange ? fit il avec un sourire.
Je me sentie rougir.
Moi : si ça ne te plait pas, je peux ...
Lucas : non j'adore.
Il m'enlaça et m'embrassa.
Relevant la tête il me sourie encore, je me sentis fondre. Puis regardant par-dessus son épale j'aperçu Angie et Sam main dans la main.
Moi : tiens regarde
Lucas se retourna, leva la main et leur fit signe de nous rejoindre.
Sam : salut !
Angie : désolé j'ais vu ton sms ma belle mais je n'ais pas put répondre j'étais hum ...
Sam : occupé ? dit-il avec un grand sourire.
Moi : je pense que c'est sûrement le mot juste.
Angie rougie.
Lucas me vola un baissé a ce moment là.
Sam et Angie : ah ce n'était pas trop tôt !
Lucas et moi : on pourrait vous dire la même chose !
Nous nous regardâmes tous ensemble et explosâmes de rire.
Les plaisanteries fusèrent et les sourire étaient désormais sur nos lèvres.
L'insouciance avait vaincu l'abattement.
Ne dit- on pas qu'après la tempête viens le soleil ?
Seulement, on était loin de se douté du sourire machiavélique qui se dessinais sur les lèvres, d'un grande blonde, qui pointait vers nous.